Après une Troisième symphonie qui nous avait fort séduit par sa beauté sonore, sa motricité et sa musicalité très poétique, Markus Bosch poursuit son enregistrement des symphonies de Bruckner avec une Neuvième ici présentée avec le finale complété à partir des esquisses laissées par le compositeur. Un disque très attachant, même si Markus Bosch ne renouvelle pas tout à fait le succès incontestable de la parution précédente. > suite
S’il est un rôle de ténor mythique dans le répertoire italien, c’est bien celui d’Otello de Verdi. Les difficultés vocales et dramatiques qu’il présente sont telles, qu’il n’y a guère plus d’un grand Otello par génération. Aussi en 2001, quand le dernier grand « Lion de Venise », Placido Domingo, prend sa retraite du rôle, il laisse un grand vide. > suite
ClassiqueInfo avait déjà salué, il y a quelques mois, l’insigne réussite de la vision dramatique et profondément juste des Symphonies n°3, 4, 7 et 8 de Beethoven que défendait Paavo Järvi dans les premiers volumes de son intégrale RCA. Ce nouveau disque, qui couple la Première et la Cinquième, ne nous a pas déçu. > suite
Grâce au label Northern Flowers, encore trop confidentiellement distribué, la Sixième Symphonie de Boris Tischenko connaît enfin une diffusion mondiale, dans la version de la création, par chance excellente, enregistrée en 1989 dans la célèbre Grande salle de la Philharmonie de Léningrad sous la direction de Guenadi Rozhdestvensky. Issue d’un corpus qui dépasse maintenant la quinzaine, elle est, en dépit de son intitulé, la première œuvre vocale de son auteur accessible au disque. Ses cinq mouvements constituent une sorte de cycle de mélodies avec orchestre dans la descendance des Symphonies 13 et 14 de Chostakovitch ou de la Sixième de Vainberg. Ceux qui sont familiers des œuvres pré-citées pénètreront facilement dans l’univers sombre et parfois violent de Tischenko sur lequel ses maîtres, Ulstvolskaya et Salmanov ont laissé une forte empreinte. > suite
En cette année du centenaire Puccini, Dynamic sort un nouveau DVD de La Bohème, filmée au Festival de Torre del Lago en 2007, une production qui méritait largement d’être filmée, car elle possède des qualités autant vocales que visuelles. > suite
Naxos poursuit parallèlement à Albany une série Wuorinen qui en est déjà à son cinquième volume. Le programme est d’un intérêt relatif cette fois-ci : deux œuvres vocales et deux arrangements d’après Josquin – la variable étant l’intérêt que l’on porte à la musique de Wuorinen en général. > suite
Ce sont des interprètes inconnus qui nous livrent avec ce disque leur conception de la Quatrième symphonie de Bruckner : le chef Enoch zu Guttenberg, dirigeant l’Orchester der KlangVerwaltung. Un disque dont nous n’attendions pas autant de qualité, mais les bonnes surprises existent toujours ! > suite
Charles Mackerras avait déjà brillé de mille feux dans les symphonies de Mozart, dont il a signé l’un des rares enregistrements intégraux avec l’Orchestre de Chambre de Prague, pour Telarc. Les six dernières, déjà, y comptaient parmi les plus excitantes versions de la discographie. Au point qu’il relevait de la gageure de compter tout améliorer. Mais là où il est le meilleur, il n’y a pas de limites où s’arrête Mackerras. Il n’y a que le bonheur musical, absolu, des deux symphonies au sommet. L’inégalité de l’ensemble en devient une nécessité. > suite
La Cinquième symphonie est l’œuvre la plus enregistrée et la plus jouée de Chostakovitch, avec pas moins de 72 versions disponibles à l’achat ; difficile donc de s’y retrouver, surtout quand on sait que des chefs comme Bernstein l’ont gravée pas moins de sept fois. > suite
Le London Philharmonic Orchestra publie sous son propre label deux concerts de 1981 et 1984 au cours desquels Klaus Tennstedt dirige les Septième et Huitième symphonies de Bruckner. Des documents imparfaits et assurément contestables, mais que nous devons avouer fort attachants. > suite