Car c’est bien le titre que Brahms a donné à ses chefs d’oeuvres Op.38 et 99, et qui souvent ne se devine pas d’après les exécutions qui sont proposées, quelles que soient leurs qualités par ailleurs. Ce n’est pas là le défaut majeur de la version, de bonne facture générale, que proposent Michel Dalberto et Henri Demarquette (dans le bon ordre, donc). Mais si la seconde sonate tire son épingle du jeu et si le complément est de premier choix, la première empêche ce disque d’atteindre les cimes.
Ce disque est le premier que Nikolai Lugansky consacre à la musique de chambre. Il a choisi pour celui-ci les sonates pour violoncelle et piano des deux compositeurs qu’il a le plus enregistrés jusqu’à présent, et qui comptent parmi ses favoris : Chopin et Rachmaninov.
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