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Rozhdestvenski : seule indispensable intégrale des symphonies de Prokofiev (Melodiya)

vendredi 31 août 2012 par Fred Audin

Qu’on ne s’y trompe pas, il existe peut-être des versions plus complètes de l’intégrale des symphonies de Prokofiev, mais il n’en existe aucune de meilleure que cette version pionnière réalisée à la fin des années 60 par Melodiya sous la direction de Guennadi Rozhdestvenski, avec un Orchestre radio-symphonique de l’URSS virtuose et vibrant, dans un son plus exceptionnel que tout ce qui s’est fait depuis lors ; le Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros qui lui fut décerné à l’époque est toujours d’actualité.



La roche Tarpéienne est proche du Capitole (Melodiya)

mardi 25 mai 2010 par Fred Audin

Si l’interprétation du Concerto Brandebourgeois n°1 n’est finalement qu’une curiosité peu exaltante, le deuxième volume de la collection Karajan à Moscou recèle le bijou inattendu de cette tournée en Union Soviétique, une version sur le vif de la Symphonie n°10 de Chostakovitch. Karajan est plus qu’à l’aise dans cette œuvre, la plus proche de Beethoven parmi les 15 du compositeur, mais dans des dimensions mahlériennes, le premier mouvement à lui seul durant plus de 23 minutes.



Alexander Lokshin, génie excentrique et décharné (Melodiya)

mardi 9 février 2010 par Fred Audin

On doit à l’indéfectible amitié de Rudolf Barshaï, la résurrection de l’œuvre d’Alexander Lokshin, en occident, comme aujourd’hui dans son propre pays, avec la réédition sous label Melodiya d’enregistrements longtemps restés confidentiels, issus souvent de concerts uniques, reflétant la création à retardement des symphonies, pour la plupart vocales, de ce compositeur qualifié de génie à la fois par Chostakovitch, Maria Yudina ou Alfred Schnittke.



1969 : Le printemps moscovite de Karajan (Melodiya)

dimanche 23 mai 2010 par Fred Audin

Melodiya réédite, en quatre Cds (le volume 3 comprend deux disques, chacun court) l’intégralité des trois concerts de la tournée d’Herbert von Karajan et du Philharmonique de Berlin à Moscou, les 28-29 et 30 mai 1969, dont des fragments étaient apparus brièvement sous d’autres labels. Au-delà du programme parfois surprenant, où Karajan se montre le derniers chef de l’ère romantique, par des choix interprétatifs de Bach et Mozart avec ensembles en sur-effectif, ce témoignage jette une lumière crue, sur les ambiguïtés d’un des chefs les plus importants du siècle dernier, au moment où il est au sommet de sa gloire et de ses moyens, tentant de fixer devant un public conquis et une presse hostile, sa vision de la perfection.